Cimiers fantastiques du Moyen-Âge :

Le Cheval

 

Quoi de plus naturel que de voir le cheval vénéré par les chevaliers... Mais sa symbolique nous vient davantage des mythes celtes, où il est le dieu marc'h, que de la mythologie gréco-romaine (sauf sous la forme des centaures ou de Pégase) ou de la culture biblique.

Dans les cultures païennes, c'est un symbole de jeunesse, de force, de vitesse et de sexualité masculine. Au contraire, dans l'Ancien Testament, le cheval est un signe de domination étrangère et de luxe importé. Puis l'Évangile réhabilite le cheval, en faisant un symbole d'obéissance et de docilité, et aussi de victoire.

Gilbert Motier de La Fayette portait pour cimier une tête de cheval harnachée, avec un tortil d'argent et d'azur surmontant des lambrequins de gueules doublés d'azur (armes : de gueules à la bande d'or, à la bordure de vair).